Merzak Allouache presente "Bab El Oued City"

Le réalisateur franco-algérien Merzak Allouache revient sur son film Bab-el-Oued City, tourné en Algérie au printemps 1993, en dépit d'un climat plombé par la menace terroriste...

Merzak Allouache, né le 6 octobre 1944 à Alger (à l'époque sous administration française), est un réalisateur algérien de films.

Sarah Reguieg


Le jeune réalisateur Lyes Salem rencontre Sarah Reguieg à la Cinémathèque d'Alger, lorsqu'il fait des auditions pour son premier long métrage, MASCARADES (2008). Il choisit alors la jeune actrice, déjà apparue dans un téléfilm, pour incarner Rym, jeune fille pleine de vie et soeur du héros protectionniste de ces aventures drolatiques, à laquelle elle apporte sa lumière et son énergie.

Source : www.canalplus.fr

Mustapha Ben Boulaid


Mostefa Benboulaïd est un film algérien réalisé par Ahmed Rachedi. Ce long-métrage, d'une durée de deux heures quarante minutes, raconte l'histoire de Mostefa Ben Boulaïd, héros de l'indépendance algérienne.

Scénario de Sadok Bekkhouche

Avec Hassen Kechache, Rachid Fares, Alissa Ben Slimane.

La Peur de l'Inconnu de Mohamed-Cherif ZERGUINE


Film court-métrage de Mohamed-Chérif Zerguine mettant en exergue la souffrance d'une femme qui est contraint d'abandonné son enfant, ainsi que le questionnement de l'enfant à la découverte de son statut d'abandonné.

(Remix de "Mon nom hantait mes nuits" produit en 2009)

D’après le livre "Pupille de l’état – La peur de l’inconnu", de Mohamed-Chérif Zerguine.

Appel a Candidature pour la formation de 25 producteurs


Cette formation est axée sur le développement de projets et les stratégies en matière de financement, coproduction, aspects légaux, marketing et distribution à l’ère numérique.

Professionnels du cinéma
Ceci vous intéresse au premier plan.

Un appel à candidature est ouvert dans le cadre du projet Acces lié au programme Euromed audiovisuel cofinancé par l’Union européenne.

Le projet Acces a pour objectif de former 25 producteurs de documentaire et long métrage provenant des pays Enpi du sud (le Maroc, la Tunisie, l’Algérie, l’Egypte, Israël, le Liban, la Syrie, la Jordanie et l’Autorité palestinienne).

Cette formation, qui est organisée en trois modules, est axée sur le développement de projets et les stratégies en matière de financement, coproduction, aspects légaux, marketing et distribution à l’ère numérique. Acces couvrira les frais de formation, y compris les déplacements, le logement et la nourriture pour les participants sélectionnés pour tous les modules de formation. Les candidats doivent soumettre leur candidature en anglais ou en français avant le 30 septembre 2011. les candidatures doivent être soumises sur support numérique et selon les formulaires disponibles sur le site web :

www.euromed.mediaschool.org
acces@mediaschool.org
www.facebook.com - accessmbs

Source : www.yourdz.com

Yakhi Djar


Pièce de théâtre de Lahmid Lorari

Avec Krikeche et Kaci Tiziouzou

Les coulisses de Dar Da Meziane


Dailymotion


Youtube



Dar Dameziane (Trola niidir) - www.megaupload.com
Dar Dameziane (Karichou) - www.megaupload.com

Zineida Bouyahiaoui

Jeune actrice qui s'est illustrée dans le Téléfilm "Al Dikra Al Akhira" (le dernier souvenir), dans le rôle d'une jeune écolière perdue entre les ressentiments des uns et des autres, et la perte tragique de sa mère.

Biyouna

Biyouna, Baya Bouzar est une chanteuse, danseuse et actrice algérienne née le 13 septembre 1952 dans le quartier de Belcourt à Alger.

Habitée très tôt par la passion du chant, elle fait partie de plusieurs troupes, d'abord celle de Fadela Dziria où elle assure les chœurs en jouant du tambourin, puis une autre qu'elle dirige avec sa complice Flifla, enfin la sienne où elle est la chanteuse principale et devient une animatrice réputée des fêtes de mariages.

À dix-sept ans elle débute dans les plus grands cabarets de la ville et à 19 ans est danseuse au Copacabana. La même année, le réalisateur Mustapha Badie la repère et lui fait tourner son premier feuilleton où elle interprète le rôle de Fatma, dans La Grande Maison (1973), adapté du roman de Mohamed Dib. Ce feuilleton la rendra célèbre.

Pour le cinéma algérien, elle tourne deux films : Leila et les autres de Sid Ali Mazi en 1978 et La Voisine de Ghaouti Bendedouche en 2000 et se produit dans des one-woman-show.

Akher Djebda - Djam3i Family




Youtube




www.sd-box.com

Journees cinematographiques d'Alger - Invitees

Rencontre avec deux membres du Jury des Journées cinématographiques d'Alger , invitées a l’émission "Bonjour Algérie"; l'une est tunisienne,Chadia EL OUESTI , et l'autre, Paula PALACIOS, espagnole.

La deuxieme edition des journees cinematographiques d'Alger

La deuxième édition des journées cinématographiques d’Alger, organisée par l’Association « A nous les écrans », avec le soutien du ministère de la Culture et en partenariat avec le Centre algérien de la cinématographie, se poursuivra jusqu’au 11 du mois en cours.

Trente-deux productions de 17 pays, dont l'Algérie, seront projetées. Des longs et de courts métrages ainsi que des films documentaires  représentant l'Algérie, la France, la Syrie, la Mongolie, la Palestine, l'Egypte, le Maroc, la Tunisie, le Qatar, les Emirats Arabes Unis, la Suisse, la Belgique, le Canada, la Turquie, la Grèce, le Burkina-Faso et le Liban, sont au menu de cette rencontre, ainsi que des conférence débats sur divers thèmes tel que « la place de la critique cinématographique dans le monde arabe », « L’avenir du cinéma arabe », « La place du cinéma méditerranéen aujourd’hui ... »

Les enfants de la Casbah


Les Enfants de la Casbah de Abdelhalim Raïs (1963)

Les Enfants de la Casbah de Abdelhalim Rais raconte le combat nationaliste en milieu urbain tout en mettant en relief les difficultés et les dures réalités de la clandestinité. L’histoire se déroule dans une maison de la Casbah, un quartier populaire d’Alger : des frères engagés dans la lutte ne se reconnaissent pas, ne sont pas au courant de leurs activités réelles. Soupçonneux, ils cultivent tellement le secret qu’ils provoquent d’interminables conflits familiaux. La suspicion marque le territoire. Ils évitent de se regarder dans les yeux, l’un suspectant l’autre de collaboration avec l’ennemi. Un déclic : les soldats arrêtent un membre de la famille. Ainsi, les choses deviennent claires. Ils savent désormais qu’il est inutile de chercher à dissimuler des évidences. Il n’y a plus de secret. Ils finissent par s’enlacer et s’embrasser. Ali, le jeune frère, prend sa mitraillette, sort dans la rue et se fait tuer alors qu’il voulait venger son frères et ses camarades de combat.

Le lieu est clos. Tout se passe dans une maison, univers où se cristallisent tous les conflits et se déroulent tous les événements du récit. C’est à partir de cette maison que les personnages observent le monde et donnent leur avis sur l’extérieur. Mais cet espace clos est paradoxalement ouvert aux rumeurs et aux bruits du dehors. C’est une sorte de microcosme de la tragédie qui frappe le pays. La maison est l’expression des réalités, des souffrances et des contradictions de l’époque. Le récit ne peut-être sérieusement lu que si on le situait dans son contexte référentiel. Le hors-texte participe à la mise en branle des différents éléments du récit et de la production des formations discursives. Le signe n’est opératoire que s’il est mis en relation avec l’extra-texte (la lutte de libération nationale) qui contribue à la détermination du sens et du discours théâtral. Les échos extérieurs parviennent des entrées et des sorties des personnages. Cet espace clos qu’est le domicile familial reconstitue tous les éléments caractérisant les activités du dehors. Le dedans convoque continuellement le dehors qui articule et désarticule les différentes péripéties dramatiques. Le dehors ou le hors-cadre oriente le discours théâtral qui semble déréglé par les nombreux conflits intérieurs, domestiques. L’arrivée des militaires ouvre les portes de l’ailleurs. Le dedans et le dehors s’interpellent, s’interpénètrent, s’entremêlent et se confondent. Les personnages sont, en quelque sorte, marqués par leur appartenance politique.

Ahmed CHENIKI

Deuxieme Edition des Journees Cinematographique d'Alger

Du 7 au 11 juillet, le public algérois est convié à assister à la projection de 32 productions cinématographiques, représentant 17 pays. Outre la compétition, des conférences aborderont divers thèmes sur le cinéma.

Deux ans après la première édition des Journées cinématographiques d’Alger (du 3 au 7 octobre 2009), l’association des réalisateurs indépendants, " A nous les écrans ", organise les deuxièmes JCA en partenariat avec le Centre algérien de la cinématographie et avec le soutien du ministère de la Culture. Une manifestation qui se déroulera à la Cinémathèque d’Alger. Le public algérois est convié à assister à la projection de 32 productions cinématographiques.

Aicha Adjouri dite Keltoum

Keltoum, son vrai nom Aicha Adjouri, née le 4 avril 1916 à Blida, et décédée le 11 novembre 2010, est une actrice algérienne.

Figure du théâtre et de cinéma. Dès son très jeune âge, elle avait été attirée par la danse et le théâtre.

À plusieurs reprises, étant enfant, elle s'était sauvée de chez ses parents pour aller voir et suivre des acteurs et danseurs ambulants.

C'est Mahieddine Bachtarzi qui la découvrit à Blida, en 1935, et lui offrit sa chance et, en dépit des préjugés de sa famille, Keltoum ne la laissa point échapper.

Recherche sur le Blog

Recherche personnalisée

Message le plus consulté de la semaine