Voyage a Alger de Abdelkrim Bahloul

Le « Voyage à Alger » raconte l’histoire vraie d’une veuve de martyr qui, après l’indépendance, a été expropriée de sa maison par un des chefs de sa ville de Saida. Après avoir perdu l’espoir de regagner son bien par le biais des autorités locales, elle décide d’aller avec ses enfants à la capitale….
« Voyage à Alger » d’Abdelkrim Bahloul Algérie, 2009, 1h37’
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Brahim Haggiag
Brahim Haggiag1(1934-1996) était un acteur algérien. Brillant interprète dans le film La Bataille d'Alger de Gillo Pontecorvo où il avait incarné le personnage d'Ali la Pointe, un combattant FLN au coeur de la Casbah d'Alger. D'autres cinéastes font appel à ses qualités, dont Amar Laskri (Patrouille à l'Est) et Lakhdar-Hamina (Chronique des années de braise).
Vivant à Chérarba, dans la banlieue d'Alger, décédé en 1996, dans l'indifférence totale.
Filmographie
1966 : La Bataille d'Alger de Gillo Pontecorvo
1967 : L'Étranger de Luchino Visconti
1969 : L'Opium et le Bâton d'Ahmed Rachedi
1973 : Patrouille de l'Est d'Amar Laskri
1974 : Le doigt dans l'engrenage d'Ahmed Rachedi
1975 : Chronique des années de braise de Mohammed Lakhdar-Hamina
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Entretien avec Said Hilmi
« Pour l'artiste, l'affection est la meilleure thérapeutique »
La nouvelle de son hospitalisation a fait l'effet d'une bombe parmi ses nombreux admirateurs. Grâce à Dieu, il nous revient frais et dispos de son séjour parisien dont il garde un souvenir impérissable. Il en parle, les larmes aux yeux, plus fort que jamais, transporté qu'il est par l'élan de sympathie et de sollicitude que son seul statut a suscité çà et là ...
L'Expression : Faute d'informations fiables, l'on a beaucoup épilogue sur ton état de santé. Qu'en est-il au juste ?
Saïd Hilmi : A vrai dire, la maladie est venue subitement. Elle s'est manifestée tout d'abord par quelques douleurs. Il s'est avéré que c'est une maladie congénitale, d'ordre urologique pour ne pas se perdre dans les détails. Arrivé à l'Hôpital Mustapha Bâcha, j'ai été très vite pris en charge par des médecins certes compétents mais qui, malheureusement, n'ont pas la latitude d'imposer leur savoir comme il se doit. J'ai tout de suite compris qu'il me fallait passer par la table d'opération, par le professeur Rebiha, un chirurgien privé dont on m'a tellement vanté les mérites.
Les lobbies sortent de l'ombre de Kamel Dehane
« El maârifa » vue autrement
LE DOCUMENTAIRE donne à voir de l'intérieur ce monde curieux du lobbysme.
" Je suis très triste de constater que les Algériens doutent de leurs droits ". C'est en ces termes que s'est exprimé le réalisateur Kamel Dehane, lors d'un débat animé jeudi, avec la presse, à la salle de répertoire de la Cinémathèque au sujet de son documentaire intitulé Les lobbies sortent de l'ombre.
Mohamed Hilmi
Mohamed Hilmi, de son vrai nom Améziane Brahimi, né en 1931 à Azeffoun, est un cinéaste, acteur, humoriste et chansonnier algérien. Il est le frère de Saïd Hilmi.Né le 15 février 1931 Azzefoun en (Kabylie). Mohamed Hilmi, assiste à dix ans, à son premier spectacle, Diviser pour régner, un sketch dans lequel Hassan El-Hassani jouait le rôle de Naâma. À treize ans, il quitte son villag natal pour Alger où son médecin traitant - il avait une ostéite bacillaire - lui procure un emploi de coursier dans une compagnie d'assurance. Parallèlement, il prenait des cours par correspondance durant trois ans. En 1947, on le sollicita pour un rôle dans la pièce Ould Ellil. Bachetarzi ne lui attribuait que des petits rôles et c'est pour cette raison qu'il rejoint, en 1949, Rédha Falaki à la Radio. Il écrit même une pièce radiophonique pour la chaîne kabyle qu'il interprétera avec Cheikh Nordine et Abder Isker. En 1950, il renoue avec les planches. Après l'indépendance, il est l'auteur de nombreux sketches qui utilisent la chansonnette et se lance dans la réalisation de téléfilms, courts et moyens métrages : Chkoune Yassbag, El-Ghoumouk, Echitta, Mat-Fahmine, Listihlak et surtout l'Après-pétrole (1986). En 1993, il signe son premier long métrage, EI Ouelf Essaib, et publie, à compte d'auteur, une comédie satirique intitulée Démocra-cirque ou le cri du silence. Parcours miraculeux, une autobiographie, et Le présent du passé, paraissent chez Casbah Éditions en 2003.
fr.wikipedia.org - Mohamed Hilmi
La maison jaune (Amazigh)
Film réalisé par Amor Hakkar
Prix Oecumenique
Prix du Jury des Jeunes
Prix FICC/IFFS
60 Festival de Fil LOCARNO
Meilleur film
Meilleure musique
28 Mostra de VALENCIA
Kamal Dehane
Kamal Dehane est un réalisateur algérien né en 1954 en Algérie. De 1979-84 il étudie la réalisation à l'INSAS (Bruxelles). Il participa à l'organisation du premier Festival du film arabe en 1984. En 1987, il est chargé de la rétrospective 25 ans de cinéma à l'INSAS où il enseigne actuellement.
Roger Hanin - Je suis consterne par ce qui se passe en Algerie
Roger Hanin :
« Je suis consterné par ce qui se passe en Algérie »
TV mondiale : Où en est la série de Maître Da Costa ?
Roger Hanin : Quatre épisodes ont déjà été diffusés et ils ont tous réalisé des scores d'audience suffisamment importants pour justifier la poursuite de la série. Mais comme je joue également Navarro, il est difficile, vis-à-vis de TFI, de continuer de mener deux personnages récurrents. J'ai tout de même tourné trois nouveaux épisodes de Da Costa, qui seront projetés « en rafale ». Si l'audience est à nouveau au rendez-vous, je tournerai, peut-être, une fois bouclée la série des Navarro, une nouvelle série de six épisodes, à raison de trois ou quatre seulement par an. Cela me permettra de me consacrer à l'écriture et de mener « suavement » ma vie.
Le mariage de moussa
Le film raconte l’histoire d’un jeune émigré qui revient au pays pour trouver du travail et faire un mariage heureux. Les obstacles qu'il rencontre, pour sa vie quotidienne comme pour son insertion professionnelle (photographie, commerces marginaux), le font glisser vers une passivité résignée. Il s'en remet à sa tante pour lui trouver une femme, tandis que sa cousine Nacéra, qui vit sous le même toit, rejette ces traditions et choisit elle-même son mode de vie. L'histoire d'amour qu'elle vit avec Réda, le fils de l'avocat chez qui elle travaille, se termine malheureusement : le jeune homme se laisse marier à une autre par sa famille. Au moment où Moussa finit par se décider à quitter le pays, il est incorporé au service national.
Il restera en Algérie. Et l'on devine un happyend : son mariage avec Nacéra. Par la même occasion l'autorité traditionnelle, incarnée par la tante de Moussa, en sortira renforcée.
Le film est interprété par : Katzaras, Chafia Boudrâa, Benyoucef, Benbouzid, F.Rachid, Y. Sayah, L. Zekkal, M. Kazdarli, Guendouz.
Produclion : ONCIC. Eastniancolor, 1 h 45.
Medjoubi revisite
THEATRE AMATEUR
Medjoubi revisité
LA PAIX et la Liberté consacrées à l'ouverture du Festival de Mostaganem.
La trente-septième édition du Festival national d'art dramatique de Mostaganem s'est ouverte jeudi de nuit, par un spectacle chorégraphique consacrant la Paix et la Liberté. Après le cérémonial protocolaire d'ouverture, durant lequel le ministre délégué auprès du ministre de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, chargé de la Ville, M. Abderrachid Boukerzaza a indiqué « qu'il empruntait momentanément la parole aux comédiens pour dire que le plus ancien des Festivals du pays a été une école où se sont forgés les talents de nombreux hommes de théâtre de renom », les jeunes de la troupe El Ichara ont offert au public de ce rendez-vous dédié au défunt Azzeddine Medjoubi assassiné en 1995, d'intenses moments de théâtre. A défaut d'une cour de palais, le Festival de Mostaganem a installé ses tréteaux dans la cour du lycée Zerrouki et le montage chorégraphique livré en lever de rideau a révélé à l'auditoire de jeunes comédiens, une voix sublime, celle de la chanteuse Manal venue de Tlemcen et le verbe cru d'un rappeur qui ont transmis, les uns par leur gestuelle corporelle et les autres leurs intonations lyriques, le message de l'aspiration de la jeunesse à un monde de Paix et de Liberté. Comme pour bousculer la mémoire des festivaliers et de son public, le rappeur ressassait le non à la violence dans un monde de liberté et une société de justice ; Manal, lui, répliquait en duo, avec son timbre vocal qui en a subjugué plus d'un, « Don't cry » (Ne pleure pas) au moment où apparut sur un écran en fond de scène l'effigie de Medjoubi. Les spectateurs, très nombreux, se lèvent et applaudissent pendant que les comédiens d'El-Ichara forment une allée d'honneur pour captiver davantage encore les regards sur le visage de l'éternel Azzedine. La scène, où un comédien Annabi déroulait des pans de « Hafila tassir » (interprétation medjoubienne), s'illumine alors de l'éclat de dizaines de feux de Bengale, autant que la portion de ciel dominant la cour du lycée. Ce fut l'apothéose car le dramaturge assassiné par la barbarie venait de réinvestir, à titre posthume, les tréteaux du Festival mostaganémois et « de reprendre place dans le cour des festivaliers », s'est exclamée, parmi le public, une comédienne de Tizi Ouzou. La soirée s'est ensuite poursuivie tard dans la nuit par les tours de chant de la jeune Tlemcenienne Manal et de Amel Benahmed, toutes deux accompagnées par la troupe du musicien Noureddine Bekheira.
L'histoire vraie de Rachida
YAMINA CHOUIKH A L'EXPRESSION
L'histoire vraie de « Rachida »
LA RÉALISATRICE algérienne en vogue actuellement se confie ...
Quelques heures avant son départ en France pour assister a la promotion de son film Rachida, qui sortira demain dans 60 salles, Yamina Chouikh, femme intrépide et réalisatrice de talent, a accordé à notre journal un entretien dans lequel elle revient sur son parcours cinématographique.
Yamina Bachir Chouikh - La femme challenge
YAMINA BACHIR CHOUIKH
La femme challenge
Elle ne s'est jamais doutée que son film, son coup de coeur, Rachida, allait la propulser au-devant de l'actualité des festivals internationaux du cinéma. Elle perce, l'ex-monteuse reconvertie dans la réalisation, après des prix décrochés à Marrakech et Bruxelles.
Un film pour repondre au detracteurs de Abane
RÉALISÉ PAR AHCÈNE OSMANI DANS LA SÉRIE "LES HOMMES, UNE RÉVOLUTION"
Un film pour répondre aux détracteurs de Abane
Quoi de mieux qu'un film documentaire reproduisant des témoignages historiques crédibles sur la vie, l'œuvre et le parcours de Abane Ramdane pour porter le coup de grâce aux accusations outrageuses de Ben Bella et de Ali Kafi contre l'artisan du Congrès de La Soummam.
Ibtissem Djouadi se confie
IBTISSEM DJOUADI SE CONFIE
« Rachida est un rôle fait pour moi »
LA JEUNE IBTISSEM a prêté son image et sa voix à l'héroïne de Yamina Bachir Chouikh.
Elle est étudiante en 3e année à l'Ecole d'arts dramatiques et major de promo. Pour son avenir estudiantin, elle ne se fait pas de souci. Désormais, le cinéma est son seul viatique. Ibtissem Djouadi, cette graine de star, a, en un laps de temps très court, pu passer la rampe. Dans cet entretien, elle revient sur son court parcours cinématographique.
Le renouveau
Un monde étrange où les comédiennes doivent se cacher ... Toute ressemblance avec la réalité serait bien sûr purement fortuite.
Réalisé par Dalila Oukili au MiniKabaret de Bouchalat en mai 2007.
La main damnee de Dalila Oukili
« LA MAIN DAMNÉE » DE DALILA OUKILI
Le tabou à l'épreuve de la famille
VIOL et rejet, telle est la sinistre réalité. Cauchemar, calvaire au quotidien tel est le sort d'Imène.
C'est la fin de la semaine écoulée qu'a eu lieu la présentation en avant-première de la pièce théâtrale La main damnée de Dalila Oukili au Théâtre national Mahieddine-Bachtarzi. L'histoire se déroule dans une maison modeste. La pièce débute au moment où la jeune Imène revient à la maison après avoir été kidnappée par des terroristes. Lamia ( Tinhinane ), lycéenne, perdue après le rapt de sa soeur Imène, a agi avec délicatesse pour redonner à sa soeur goût à la vie. Imène, cette jeune étudiante, très brillante, qui rêvait d'un avenir prometteur, se retrouve dans un trou noir après avoir été enlevée, battue, violée et humiliée. L'histoire de cette jeune fille, portée sur les planches par Dalila Oukili, montre à plus d'un titre, la dure réalité de sa réintégration au sein de la société en général et de sa famille en particulier. Faute de trouver du réconfort auprès des siens Imène a vécu une deuxième humiliation, cette fois-ci, par un père trop fier et trop digne pour accepter une fille enceinte malgré elle, déshonorée et traumatisée. Dalila Oukili a trouvé les mots et les gestes pour rendre cette dure réalité, qu'aucune conscience ne peut accepter. Ahmed Benaïssa qui a parfaitement campé son rôle, se distingue par son aisance sur les planches au vu de sa longue expérience théâtrale. Il faut également relever la remarquable prestation de Linda Sellam dans le rôle d'Imène, comme a su rendre toutes les émotions entourant cette tragédie, la jeune Tinhinan dans le rôle de Lamia. Ces deux jeunes comédiennes ont su donner tout le tragique à la pièce théâtrale de Dalila Oukili.
Entretien avec Biyouna
ENTRETIEN AVEC BIYOUNA
« Le film n'est pas trivial »
LA CHIPIE de Dar Sbitar revient dans le nouveau film de Nadir Moknache, Viva Laldjérie après Le Harem de Madame Osman ...

Propos recueillis par O. HTND
L'Expression : Pourriez-vous nous parler du rôle que vous interprétez dans le nouveau film de Nadir Moknache, Viva Laldjérie ?
Biyouna : Je joue le rôle de papicha, une maman, ancienne danseuse qui habitait à Sidi Moussa avec son mari. Puis vint le terrorisme. Elle a eu peur, elle quitta Sidi Moussa et partit se réfugier dans un hôtel. Son mari est mort de chagrin. Elle restera seule avec sa fille Goussem. Elles sont livrées à elles-mêmes. Papicha se fait entretenir par sa fille. Celle-ci travaille chez un photographe et se fait entretenir par un médecin. Faut bien qu'elle se débrouille, comme il en existe plusieurs dans son cas. Pourquoi le cacher ? Seulement, Nadir Moknache est un casse-tabou. Tout ce que les gens pensent tout bas, lui, il le dit tout haut. Les homosexuels aussi, existent bel et bien chez nous, y compris les prostituées. Ces dernières sont des victimes de la société. Elles me font de la peine. J'en ai rencontré une et lui ai demandé pourquoi elle faisait cela, alors qu'elle était jeune, en pleine forme et qu'elle pouvait faire autre chose. Elle m'a répondu que travailler chez un couple, c'était impossible car la femme serait jalouse d'elle. Et puis le harcèlement sexuel fait fureur dans les hôtels où elle a travaillé. C'est pourquoi elle a arrêté. Elle dit faire ça pour ses frères. Elle se sacrifie pour eux, pour qu'ils aillent à l'école. Cependant, notre société est sans vergogne, sans pitié.
Mallaury Nataf, une juive en galere !
Je vous laisse découvrir l'histoire d'une des stars du célèbre sitcom " Le Miel et les Abeilles ", diffusé entre 1992-1994, au début de l’ère parabolique (comme je l'appelle) en Algérie.
fr.wikipedia.org - Mallaury Nataf
Interview Mallaury Nataf et intervention Marquis de Sade par ina
Naissance du cinema kabyle par Gaya Izennaxen
Le cinéma est la synthèse des arts au service de l'imaginaire. L'imaginaire est le lieu où le peuple déverse ses rêves et ses croyances. Un film peut être un miroir qui reflète le mouvement d'une société d'où l'on puise des éléments auxquels on s'identifie.
Le but des réalisateurs qui ont fait des films kabyles est non seulement de faire de cet outil un autre moyen d'expression, mais d'aller le plus loin possible dans la recherche de repères identitaires pour construire un récit filmique original. La langue ne constitue pas à elle seule l'originalité cinématographique d'une oeuvre, d'autre éléments sont indispensables : l'histoire, le décor, le costume, la symbolique et l'approche filmique composent, avec la langue, l'univers originel d'un film.
Le choix de Bouguermouh pour « la colline oubliée » est dicté par l'urgence de fixer les repères identitaires et culturels qui ont survécu jusque là et de reproduire l'image encore authentique de la société kabyle dans sa particularité et son originalité.
La colline oubliée soumet un groupe à un processus dramaturgique et deux données se chevauchent et s'entremêlent : la perdition des valeurs anciennes et la modernité non encore acquise. C'est une image descriptive d'une société en mutation. Les éléments sont fixés par un regard littéraire magistral de Mouloud Mammeri, et bouguermouh devait leur donner corps.
Le récit est fixé comme une réalité socioculturelle de l'époque et l'absence de référence, ou d'oeuvre cinématographique d'où il aurait puisé des éléments pour sa composition, avait rendu sa tache difficile. Néanmoins cette première expérience a permis aux autres, dans son sillage, de creuser plus profondément dans leurs propositions.
Azzedine Meddour
Azzedine Meddour, né le 8 mai 1947 à Sidi Aïch près de Béjaïa en Kabylie et mort le 16 mai 2000, est un réalisateur algérien. Il a fait des études de lettres françaises à l'université d'Alger, puis des études de cinéma à l'école de Moscou.
À partir de 1978, il réalise pour la télévision algérienne, puis pour l'ENPA (Entreprise nationale de production audiovisuelle) de nombreux courts métrages qui remportent des prix internationaux.
En 1993, il est actionnaire d'Imago Production puis membre fondateur du Rais (Rassemblement des artistes, intellectuels et scientifiques).
Il fut vice-président de l'ARPA (Association des réalisateurs producteurs algériens).
L'entrepreneur ep13 (المقاول)
Réalisation : Mohamed Alhabib Hariz
Scénario : Nadia Drablia
Avec Taib Dhimi, Ibrahim Rezoug, Djamel Hamouda, Fatiha Soltane, Nadia Drablia ...
Année : 2006
Les cinemas d'Afrique
Ce dictionnaire des cinémas d'Afrique est un outil précieux pour les professionnels de l'image mais également pour les amoureux de ces cinématographies riches d'inspirations et d'identité. Cet ouvrage de référence, "coréalisé" par l'Association des Trois Mondes et le Festival Panafricain du Cinéma et de la Télévision de Ouagadougou présent la filmographie de plus de 400 réalisateurs issus d'Afrique francophone, lusophone, anglophone, arabophone, du Maghreb mais également de la diaspora caraïbéenne francophone. Ce dictionnaire des Cinémas d'Afrique s'est attaché à rendre compte le plus fidèlement possible de cet extraordinaire variété d'artistes, représentation de la diversité des cultures, des ethnies et des langues qui composent le continent africain, ou bien en sont les héritiers.
ISBN : 9782845860605
2000
Les porteuse de feu
En 1957, une trentaine d’Algériennes, toutes âgées de 16 à 20 ans, et choisies pour leur apparence physique très proche du type européen sont recrutées dans une guérilla urbaine, menée par le FLN, contre la colonisation française. Le but étant qu’elles puissent passer sans être inquiétées.
Ces porteuses de feu, ou (poseuses de bombes) sont devenues de véritables héroïnes de cet épisode meurtrier, de la guerre d’indépendance.
Le témoignage de certaines, ou de leurs proches pour celles disparues, fait ressortir, qu’il s’agissait de filles occupant des postes à responsabilité. Comme Fadhila (pseudo), qui travaillait au Gouvernement Général, auprès de Monsieur Lacoste, et qui le soir quittait son travail, une sacoche remplie de documents ultra-confidentiels, documents qu’elle remettait aux dirigeants du FLN.
une tranche de vie de ces jeunes femmes qui entre 16 et 22 ans ont bravées le colonialisme Français pour poser des Bombes, espionner la DST, l'Armée et commettre tout ce qui était en leur pouvoir pour faire échec à la France. Nous ne pouvons que rester blousé par la qualité et la simplicité de ces témoignages qui évoquent avec réalisme, simplicité et sans excès cette période dont l'histoire française est peu friande.
Ces Héroïnes qui ont fait échec à l'armée Française ne revendiquent rien, si ce n'est le droit à la parole en ce qui concerne ce qui les travaillent toujours dans leurs chairs : la mort, la torture et la Guerre. On ne pourra également que féliciter ce militaire Français qui a torturé durant la bataille d'Alger et qui se demandait à l'époque pourquoi l'état-Major leur diffusait des opéras après leurs obligations, le soir ... Il avoue également faire des cauchemars régulièrement et pense que seule la mort le délivrera ...
Un film produit par Francois Castro
Écrit et réalisé par Faouzia Fekiri
Une production BFC Productions
Avec la participation de FRANCE 3
Abdelghani Mehdaoui
Abdelghani Mehdaoui est né le 15 Septembre 1942 à Alger.
1956 à 1959 : Élève au cours d'Art Dramatique au Conservatoire d'Alger
1959 - 1962 : Script puis Assistant Réalisateur à la RTF (Radio Télévision Française) Alger.
1963 : Réalisateur - Scénariste, chercheur en littérature maghrébine
Parole de Femmes
Dans la tourmente algérienne, les médias sont de plus en plus nombreux aujourd'hui à choisir « les femmes » comme fil rouge d'une tragédie. Après l'enquête de Elle cette semaine sur le sujet, c'est au tour d'Envoyé spécial de s'attaquer au dossier. En 45 minutes, le documentaire réussit à aligner tous les poncifs. A en croire les neuf témoignages choisis par le réalisateur, les femmes algériennes vivent surtout en France dont elles parlent couramment la langue. Elles s'habillent « moderne » et mènent presque toutes une vie professionnelle active. Une chose les rassemblent : les larmes. Le montage a privilégié la voix qui se brise sur la voix qui explique, les sanglots sur les informations. La sincérité comme la douleur des femmes interrogées ne fait pas de doute. Pourtant, l'ensemble laisse une impression de brouillage absolu qui s'achève abruptement par : « Malgré tout, les enfants continuent de sourire. » De là-bas, de l'Algérie, l'émission ne montre que quelques images d'archives tricotées autour d'une chronologie parcellaire. Parfois, au hasard d'un plan, on aperçoit des silhouettes qui portent le voile et parlent arabe. Des statistiques assurent qu'à peine 20% d'entre elles travaillent. Ce sont les femmes algériennes non conformes à l'exportation ...
Par AUBENAS Florence, SANTOLARIA Nicolas
Libération, Le 26 février 1998
Biyouna - Son premier spectacle solo en France
Son premier spectacle solo en France
A partir du 24 janvier 2012 au Théâtre Marigny (salle Popesco)
Avec : Biyouna et Samy Chiboub
Texte : Biyouna et Cyril Cohen
Mise en scène : Ramzy
Lumières : Anne Coudret / Scénographie : Lucie Joliot / Costumes : Malika Khelfa
Son : Philippe Latron / Musiques : Samy Chiboub, Smaïl Benhouhou, Biyouna
Benamar Bakhti

Né en 1941 à Tlemcen (Algérie).
Benamar BAKHTI étudie le cinéma à l'IDHEC, puis il travaille comme assistant à la télévision française ainsi que pour les cinéastes Jean-Paul Sassy et Claude Lelouch. À son retour en Algérie, il travaille pour la RTA, réalisant plusieurs téléfilms remarqués dont Le combattant / El-khalidoune et Limada.
Longs métrages : L'Épopée de Cheikh Bouamama (1983), Le Clandestin (1991).
Selon le www.lexpressiondz.com (Mardi 20 Decembre 2011)
Le cinéaste algérien, Benamar Bakhti, entamera en 2012 le tournage de deux longs métrages El hadj El Mokrani (1815-1871) et Le Clandestin 2, a-t-il annoncé dimanche en marge du Festival d'Oran du film arabe (Fofa) qui se poursuit dans la capitale de l'ouest du pays. «Le premier coup de manivelle du film El Hadj Mokrani sera bientôt lancé dans la région de Kabylie pour se poursuivre ensuite à Sétif», a-t-il précisé. Ce long métrage retrace les faits historiques de la vie de cette personnalité illustre qui avait opposé une farouche résistance aux forces coloniales françaises en 1871, avant qu'il ne soit déporté avec ses moudjahidine en Nouvelle- Calédonie (Pacifique). Benamar Bakhti a indiqué également qu'un chapitre est consacré, dans ce film, à la vie de Boumezrag El Mokrani, frère de ce vaillant résistant qui avait pris le relais de la résistance populaire au sud du pays. Pour ce qui est son deuxième projet cinématographique, il a indiqué que Le Clandestin 2 est un film comique qui parle d'une bande de jeunes qui tentent de cambrioler une banque, mais se font prendre comme des amateurs. L'aventure commence dans un tunnel du métro d'Alger pour finir dans un commissariat, a-t-il avancé, en ajoutant que ce long métrage aborde plusieurs facettes de la situation actuelle des jeunes en Algérie dans un style comique. Le cinéaste Benamar Bakhti a réalisé quelque 8 films dont notamment L'épopée de Cheikh Bouamama en 1983 et Le Clandestin en 1991, qui ont connu un grand succès en Algérie.
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